Xavier Noiret-Thomé est né en 1971 à Charleville-Mézières, en France. Il vit et travaille à Bruxelles et fut résident de la Villa Médicis à Rome en 2005.
Xavier Noiret-Thomé atteint le magma du langage pictural, celui d'où surgit la peinture. Ses toiles matiéristes jouent à la fois de l'effet miroir et de la transparence. L'artiste juxtapose d'une toile à l'autre plusieurs pratiques tout en offrant une surface qui laisse deviner des dessous sans les révéler si ce n'est dans la distance et l'incertitude. Il explore les manières de peindre dont certaines ont fait florès au cours du siècle de modernité sans pour autant avoir épuisé leur potentiel, de la gestualité au matiérisme.
Il plonge au cœur même de la peinture dont il retient des composantes apparemment hétéroclites qui ressemblent à un fond dans lequel il suffit de puiser. Ce faisant il se réapproprie la plupart des éléments du langage auquel il tente de donner consistance et cohérence. Faisant craquer la surface, il retrouve aussi la profondeur de champ, les couleurs, et tout ce qui constitue un espace pictural dont on sait qu'il est totalement illusionniste.
L’artiste ne se prive de rien, mixant le tout, du signe à la trace, de la tache à la hachure, de la grille à la forme géométrique, du noir arachnéen au bombage fluo, au collage, au mot…
Un demi-siècle d'expérimentation picturale est totalement annexé, revu et réutilisé.
Xavier Noiret-Thomé atteint le magma du langage pictural, celui d'où surgit la peinture. Ses toiles matiéristes jouent à la fois de l'effet miroir et de la transparence. L'artiste juxtapose d'une toile à l'autre plusieurs pratiques tout en offrant une surface qui laisse deviner des dessous sans les révéler si ce n'est dans la distance et l'incertitude. Il explore les manières de peindre dont certaines ont fait florès au cours du siècle de modernité sans pour autant avoir épuisé leur potentiel, de la gestualité au matiérisme.
Il plonge au cœur même de la peinture dont il retient des composantes apparemment hétéroclites qui ressemblent à un fond dans lequel il suffit de puiser. Ce faisant il se réapproprie la plupart des éléments du langage auquel il tente de donner consistance et cohérence. Faisant craquer la surface, il retrouve aussi la profondeur de champ, les couleurs, et tout ce qui constitue un espace pictural dont on sait qu'il est totalement illusionniste.
L’artiste ne se prive de rien, mixant le tout, du signe à la trace, de la tache à la hachure, de la grille à la forme géométrique, du noir arachnéen au bombage fluo, au collage, au mot…
Un demi-siècle d'expérimentation picturale est totalement annexé, revu et réutilisé.